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Le Chapter Armorica Massis

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Pourquoi ARMORICA MASSIS ????? Et bien ce nom nous a paru judicieux et interressant car il regroupe par son histoire à la fois la Bretagne, les Pays de la Loire, la Basse Normandie, le Poitou et même..........la Belgique. Aussi, comme certains de nos membres son issus de ces régions, nous avons convenu que le nom rassembleur de notre chapter sera le terme latin dérivé des mots "MASSIF ARMORICAIN" à la lecture Américaine à savoir "ARMORICA MASSIS" et que l'emblème en sera la cornemuse, en référence à la tradition Celtique, l'ensemble restant fidèle à l'esprit de JERRY EIBERT, sapeur pompier Américain fondateur du WInd & Fire M.C:

"............Our job is no war, no politic,.........but saving lives........"

Voici donc la brève histoire de ce massif montagneux qui nous à inspiré pour l'appellation de notre chapter, bonne lecture (source Wikipédia).

Le Massif Armoricain est une ancienne chaîne de montagnes situé à l'Ouest de l'Europe, correspondant principalement à la Bretagne, à l'Ouest de la Normandie, à l'Ouest des Pays de la Loire et aux Deux Sèvres. Il tire son nom de l'ancienne Armorique, région Gauloise située entre la Loire et la Seine. Né au Paléozoïque (ancien terme: ère primaire) de l'orogénèse hercynienne, il n'a, à l'inverse du Massif Central, que peu profité du plissement Alpin. Il a cependant été soulevé, conjointement avec les Cantabriques, lors de l'ouverture du golfe de Gascogne, dont il est, avec la Cordillère Cantabrique, l'épaulement.

GEOGRAPHIE:

La roche d'Oëtre. Le massif Armoricain s'étend sur 65 000 Km2, en Bretagne, Pays de la Loire, Basse Normandie occidentale et Poitou.

Son relief en Bretagne:

La chaine des Monts d'Arrée; Les Landes de Lanvaux puis le Sillon de Bretagne, dans la continuité des Montagnes Noires jusqu'à Nantes; Les rivières ont tracé de profondes vallée à savoir l'Aulne, l'Odet, le Blavet, le Scorff, la Laïta, L'aven, etc ....

Son relief en Mayenne:

Le mont des Avaloirs; La chaine des Coêvrons.

Son relief en Sarthe:

Les Alpes Mancelles qui forment la limite orientale du Massif Armoricain; Le Mont du Haut-Fourché.

Son relief en Normandie:

Le Signal d'Ecouves et la Roche d'Oëtre dans l'Orne; Le Mont Pinçon dans le Calvados; Mortain et ses cascades qui sont les plus grandes de l'Ouest.

Son relief en Vendée et dans les Deux Sèvres:

Les hauteurs de Vendée au Mont Mercure et au Puy Crapaud; Dans la Gâtine, au terrier de Saint-Martin-du-Fouilloux.

ARMORIQUE

Le nom d'Armorique (Ar morig: la petite mer en Breton), d'un mot Gaulois latinalisé en Aremorica ou en Armorica, est donné dans l'antiquité classique à une large région cotière de la Gaule, allant de Pornic au sud de l'estuaire de la Loire à Dieppe dans le pays de Caux. Les auteurs de la fin de la République et du début de l'Empire Romain la présentent comme peuplée de tribus Celtes regroupées au sein d'une Confédération Armoricaine. Après la conquête, Rome n'a cependant pas repris cette division dans son découpage provincial (Belgique, Lyonnaise, Aquitaine) de la Gaule. Mais au IV siècle, face aux menaces venues de la mer, est créé un secteur militaire, le Tractus Armoricanus comprenant les terrritoires littoraux de l'embouchure de la Garonne à celle de la Somme. Les géographes Grecs Posidonios et Strabon décrivent les Armoricains (Armoricani) comme ayant leur origine dans le groupe des Gaulois Belges qui auraient été obligés d'émigrer à cause de l'invasion de Germains Cisrhénans en Gaule Belgique.

ETYMOLOGIE:

Cette partie maritime de la Gaule avec son arrière-pays se nommait alors en Celtique continental ou Gaulois Aremorica "le pays qui fait face à la mer", le pays des Aremorici "ceux qui habitent devant la mer, près de la mer" : Armorica est la latinisation de ce terme. On peut distinguer les trois éléments Celtiques suivants:

Are issu de l'indo-Européen p-ri "devant, auprès" 'cf. Irlandais air, ar, sur/ devant; Gallois er, sur / à / pour; Breton war ou ar, sur)

Mori "mer" (Irlandais muir, génitif mara; thème en "i"; Gallois et Breton: mor, d'ou le composé arvor "pays de la mer" cf. Côtes d'Armor, avec mutation de m/ à /v/ caractéristique des langues Celtiques modernes)

Suffixe -Iko- (pluriel-ici "ceux qui" comme dans Mediomatrici, Aercomici, Latobici, etc. et Ika qui sert à créer des substantifs que l'on retrouve dans des noms de pays Utica ( pays d'Ouche), Pertica (Perche), etc.

PREMIERES POPULATIONS CELTIQUES:

A l'époque Gauloise, l'Armorique était une vaste confédération de peuples Gaulois s'étendant sur les cinq départements de la Bretagne historique (Morbihan, Ille et Vilaine, Loire Atlantique, Finistère et Côtes d'Armor), la partie Nord-Ouest de la région Pays de la Loire (Anjou, Sarthe, Mayenne), la quasi-totalité des départements modernes de l'actuelle Normandie (Manche, Calvados, Eure, peut-être une partie de la Seine Maritime) et leurs territoires limitrophes. Les frontières de cette "confédération Armoricaine" ne sont pas définies précisément. L'Armorique était habitée à l'Ouest par les Osismes (Celtique Osimii), que le naviguateur Grec Pythéas connait sous le nom d'Ostimioi. Leur nom signifie "les plus hauts" ou "ceux du bout du monde". Au Sud se trouvait les Vénètes (Celtiques Veneti) qui impressionnaient par leur puissance. Les Vénètes, peuples de commerçants et de marins avaient une forte organisation et étaient dotés d'un Sénat. 

Les Vénètes résidaient dans le Morbihan actuel et donnèrent leur nom à la ville de Vannes; Dans la période précédant la conquête Romaine, les Vénètes et les Lexoviens étaient gouvernés par un Sénat, sans doute une expression politique d'une "bourgeoisie" de commerçants et/ou de guerriers. Les peuples de Gaule étaient dirigés auparavant par une noblesse de type archaïque avec les différentes strates de sa hiérarchie. Cette noblesse s'était constituée tout au long des temps "héroïque" lors de différentes guerres ou d'expéditions lointaines. La noblesse Gauloise, de type féodal, avait sous ses ordres une foule de vassaux et de clients dont la fidélité était absolue. Au bas de la pyramide sociale se trouvait les esclaves. Au Sud des Vénètes se trouvait les Namnètes qui demeuraient dans l'embouchure de la Loire et donnèrent leur nom à la ville de Nantes.

Au Nord et à l'Est de l'actuelle Bretagne se trouvait les Coriosolites, "Coriosolitae" en Latin. Leur nom comporte le racine Corio "armée". Ils résidaient dans l'Est des actuelles Côtes d'Armor et donnèrent leur nom à la ville de Corseul. Leur capitale fut Arviï puis Corseul "Farnum Martis en Latin). Les Redonnes qui demeuraient dans l'actuel Ille et Vilaine donnèrent leurs noms aux villes de Rennes et Redon.

Au Sud de la Normandie actuelle se trouvait les Bajocasses, capitale Augustodurum - Bayeux - et les Abrincates, nommés en Celtique Abrincatui ou Ambivivariti par Pline l'Ancien) qui ont donné leur nom à Avranches, qu'ils sont supposés avoir bâti. Au Nord de la Normandie actuelle il y avait les Unelles, dans le Contentin, dont le chef lieu était Cosedia (aujourd'hui Coutances) et les Lexoviens (en Celtique Lexoviï) qui étaient établis au Sud de l'embouchure de la Seine, le long de la côte Normande. Ils donnèrent leur nom à Lisieux devenue cité Romaine sous son nom Gaulois de Noviomagus (le nouveau marché) et au Lieuvin. Encore aujourd'hui, on nomme les habitants de Lisieux, les Lexoviens. On trouve aussi les Eusuviï Bessin et pays de Séez), les Viducasses (Vieux-la Romaine au Sud Ouest de Caen), les Calètes, pays de Caux, dont la capitale est fondée à Lillebonne à l'époque Romaine (du Celtique Caleti = "les durs", "les vaillants"), les Andecavi, (Anjou), les Aulerci Diablintes, sur le Maine oriental avec Jublains en Mayenne, les Aulerci Cenomanni avec Le Mans, les Aulerci Eburovices avec Evreux, les Véliocasses avec Rouen, les Arves dans la Sarthe et Argentan.

EMIGRATION BRETONNE:

L'émigration Bretonne en provenance des îles Britanniques a pu avoir lieu sur tout le territoire "Normand" de l'Aremorica, notamment le Contentin et le département du Calvados particulièrement la région autour de Caen. Les liens du territoire qui devint plus tard la Normandie avec l'île de Bretagne avaient toujours été des plus étroits. La Normandie a été particulièrement riche en Saints Bretons : sa côte faisant face à celle de la Grande Bretagne, il serait invraisemblable que les immigrés des V et VI siècles aient évité systématiquement ses rivages. Saint Patrick, Saint Irlandais d'origine Bretonnes (né en Bretagne insulaire) est honoré dans plus de six paroisses Normandes. Saint Méen dans trois d'entres elles. L'exemption de Sainte-Mère-Eglise est une enclave de cinq paroisses du Diocèse de Bayeux survivance d'un ancien monastère de Saint Menen (forme Bretonne moderne Méen, cornique Mewan); Sainte Anne, Saint Armel, Saint Aubin, Saint Méen et Saint Samson sont honorés dans de nombreux lieux de Normandie; Le nombre de toponymes évoquant le culte de Saints Bretons en Normandie est remarquable, comme par exemple Saint-Maclou curieusement latinisé en Macutus, et qui n'est autre que Saint-Malo. 

La métropole Bretonne de Dol-de Bretagne était la plus ancienne et la plus importante abbaye-évêché Bretonne de type Celtique datant des premiers temps de l'émigration. Le morcellement et la grande étendue des possessions et dépendances du diocèse de Dol, qui est le seul diocèse Breton dans ce cas (ce qui prouve son ancienneté et son importance) s'explique par la dispersion des premières colonies Bretonnes des premiers temps de l'émigration des V et VI siècles, dont elle avait la charge et pour lesquelles elle devait être un grand centre spirutuel, sur les côtes de la Bretagne et la Normandie actuelles. Si l'on compte aussi la participation de l'armée Bretonne du duché de Bretagne sous le commandement de Duc Alain IV de Bretagne à la bataille de Hasting et à la conquête de l'Angleterre avec l'armée Normande de Guillaume le Conquérant le 14 octobre 1066, cela fait un ensemble de liens historiques et culturels communs très anciens et très nombreux entre les deux parties les plus importantes de l'ancienne Aremorica que sont la Bretagne et la Normandie actuelles.

EPOQUE COMTEMPORAINE:

Le mot est resté courant dans les deux sens, dont l'un est erroné:

Il s'emploi dans l'expression "massif Armoricain" pour désigner le massif montagneux qui s'étend de l'Ouest de la Normandie, au Maine, en passant par la Bretagne jusqu'à la Vendée. Il est souvent donné comme synonyme de "Bretagne" par assimiliation fautive avec le mot Breton  ar mor "la mer", utilisé dans l'expression Armor et les nombreux noms de lieux "Armor" en Bretagne, ainsi que le moderne département des Côte d'Armor. Le mot mor Breton a la même étymologie Celtique que l'élément -mor- d'Ar- mor-ique mais a été donné par les Bretons à une région côtière de la Bretagne au moment de leur installation et cela par opposition à l'Argoat. L'erreur Armorique = Bretagne est fréquente dans les guides touristiques, il semblerait qu'elle apparaisse aussi dans certains livres relatant l'histoire de la Bretagne qui, de ce fait, entretiennent la confusion. Il est par contre exact de dire que la Bretagne est totalement incluse dans l'ancienne Armorique et qu'elle recouvre la totalité de la péninsule Armoricaine.

MASSIF

ETYMOLOGIE:

(1480) De massis (1180), de masse et du suffixe -if.

CARTOGRAPHIE

 

Voila, maintenant vous savez tout et nous espérons que la lecture a été instructive. C'est donc avec plaisir que nous prendrons le verre de l'amitié avec tous ceux, et toutes celles, que nous croiserons on the road mais en attendant.....................ride safe.

 

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